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 Bokutachi no Hibi # Escape ft. Yukito

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MessageSujet: Bokutachi no Hibi # Escape ft. Yukito Jeu 30 Avr - 20:52

bokutachi no hibi
L’heure de pointe approchait.
Kaori consulta nerveusement son téléphone portable. Après cinq heures du soir, les Tokyoïtes sortaient tel un seul corps des bureaux et venaient inonder d’un flot continu les souterrains de la ville. Autrement dit, dans moins de vingt minutes, respirer autre chose que les senteurs plus ou moins sucrées du shampoing de son voisin deviendrait impossible. Cette idée fort déplaisante trottait dans la tête du chanteur depuis qu’il avait quitté l’agence quelques minutes auparavant, suivit de près par le jeune Yukito Iwasaki, un coursier dont il avait fait la connaissance plus tôt dans la journée. Kaori le savait pertinemment, emprunter cette ligne après 17h, c’était se condamner à être pétris par une foule transpirante. Cette ligne, il la connaissait par cœur. Habitant Akihabara, il l’empruntait tous les jours dans les deux sens. Tandis que les deux garçons avalaient d’un pas rapide les mètres de couloirs qui les séparaient de leur quai, un crissement caractéristique se fit entendre au loin. Un métro venait d’apparaître au fond du boyau, pour venir s’arrêter face au quai. Accélérant encore l’allure, l’idole saisit son camarade par l’avant-bras et se rua à travers la première porte avant que celle-ci ne se ferme dans un claquement sec. Soupirant de soulagement, il demeura un instant devant la porte, reprenant son souffle, avant de se mettre en quête d’une place assise. Bien sûr, ce n’était pas l’heure de point, mais elle approchait. Tous les sièges étaient pris. Le garçon se consola en songeant qu’il était au moins libre de ses mouvements, à défaut d’être assis.  

« Akihabara. »

La voix métallique de l’automate résonna dans les wagons du métro. Celui-ci s’était peu à peu remplit au fil des stations, mais l’air demeurait respirable. Entendant le nom de la prochaine gare prononcé, Kaori encouragea Yukito à se frayer un passage vers le porte tandis qu’il le suivait de prêt, s’excusant exagérément pour forcer les gens à s’ecarter sur le passage du plus jeune garçon. Ils parvinrent à atteindre les portes au moment où celles-ci s’ouvrirent. Quittant avec soulagement la touffeur du métro, le chanteur entraina son camarade dans les escalators et ils finirent par sortir dans la rue.

« Direction le Tora ! » Lança le jeune homme avec enthousiasme.                

Le Comic Toranoana était situé sur l’artère principale d’Akihabara, une rue plus loin. La  ville grouillait littéralement d’activité. Les gens allaient et venaient, noyant le trottoir sous une masse compacte de corps. Comme l’heure avançait, le soleil avait déjà disparu derrière les gratte-ciels et projetaient leurs ombres sur la rue. Arrivée sur Chuo-dori, la fameuse avenue, les attributs des soirs étaient d’autant plus visibles. Les enseignes lumineuses clignotaient dans une cadence erratique sur les façades des immeubles. Cette ambiance, Kaori baignait dedans depuis qu’il était tout gamin, il ne connaissait rien de plus plaisant que de se fondre dans la foule de badauds et de faire corps avec Tokyo. Tandis que les deux jeunes garçons remontaient la rue en direction de leur objectif, une seule et même pensée vogua tout du long dans l’esprit de l’idole, il aimait sa vie, et pour rien au monde il ne quitterait la capitale.

Le Tora était un magasin véritablement immense. Occupant deux immeubles à lui seul, il était séparé en trois ailes. Ce complexe impressionnait franchement Kaori. Tant d’espace dédié aux Mangas et autres joyeusetés ! Lui qui pourtant n’avait jamais été très tourné vers ce genre de littérature, il devait bien admettre que l’effervescence qui régnait autour de cet endroit le contaminait également. La simple considération du gigantisme de l’endroit suffisait à l’exciter irrémédiablement. Les deux compagnons franchirent les portes et Kaori marqua une pause devant les panneaux indiquant les différents étages et leurs contenus.

« Nous y voilà… qu’est ce que tu veux voir en premier dis ? Jeux Vidéo, Manga… Goodies ? Ne me demande pas mon avis, je n’y connais strictement rien, choisis ce qui te fait plaisir d’accord ? » S’esclaffa le chanteur en se grattant l’arrière du crâne.



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MessageSujet: Re: Bokutachi no Hibi # Escape ft. Yukito Ven 1 Mai - 12:44


bokutachi no hibi

 

 


Le jeune coursier suivit son compagnon de route, Terashima Kaori, rencontré plus tôt alors que celui-ci jouait du piano dans une des salles de l’agence. Ils se retrouvaient alors tout deux à déambulaient les quelques mètres du quai, d’une démarche qui se veut nettement véloce. Arrivés à destination, le petit Yukito sentit la paume de son interlocuteur le saisir par son avant-bras et l’embarquer et se ruer sur la première porte venue. Il s’en fallut de peu et le petit brun aux reflets bleutés lui en sera éternellement reconnaissant, il pense. Parce que l’adolescent sait pertinemment que son ombre est aussi imposante qu’un chien perdu dans la rue, qu’elle le suit, lui donne peu d’importance, contrastant avec la richesse et l’activité de la ville, et son corps pourrait être recouvert de plumes plus blanches les unes des autres.

Avec sa large pupille azurée, il attire par ce bleu profond, qui peut être parfois très expressive, et parfois aussi froid que le givre lui-même. Heureusement pour ces deux jeunes, il n’y avait pas autant de monde qu’à l’accoutumé, malgré l’heure de pointe qui approchait à grand pas. Yukito, c’est une boule d’énergie constance. Il peut voit si les efforts éléphantesques sont entrepris ou s’ils sont simplement esquivés, car il se trouve que ce jeune coursier n’apprécie que peu l’indolence sur certains points. Ainsi, doit-il certainement tenir de son père. Il aimerait secouer toutes les âmes flemmardes, leur faire ouvrir les yeux, leur faire comprendre qu’ils vivent dans la trivialité au milieu de la capitale si active.

Plusieurs minutes à attendre dans le métro et l’impatience quand à arriver à destination se fit ressentir dans tout son être, donnant quelques frissons le long de son échine. Le petit coursier est irrévocablement curieux et aime la ville telle qu’elle est. Pour rien au monde il ne voudrait quitter cet endroit. Tandis que son interlocuteur lança des excuses exagérées pour essayer de trouver une sortie, le petit tenta de se frayer un chemin à travers la foule environnante, bien décidé à quitter cette place. Lâchant une exclamation soulagée d’être sortie, il suivit tout de même Kaori et ils arrivèrent à destination.

« Direction le Tora ! »

Exclamation suivit par une approbation du jeune brun. Il aimait la population et l’activité qui régnait dans cet immense espace. Ce n’est pas la première fois que le jeune Yukito s’aventure et divague dans un quartier bondé. Risqué pour un jeune adolescent tel qu’il est, d’errer là dans un endroit à son âge, mais il se sentait rassuré en compagnie de Kaori. A pas feutrés, ils déambulent sur le trottoir bondé, passant devant des dédales sur les enseignes lumineuses aux âmes réveillées ou encore prêt à être animée par l’éclaboussure d’ombre chaleureuse et mouvantes qui filtre au travers des lucarnes. Ses paupières embrassent la nuit qui enveloppe la ville dans une douce obscurité. Le silence ne s’y trouve pas. Le silence est complètement absent.

La sérénité est vaine au sein de ce grand espace qui s’élève tel un dôme prospère au-dessus de son crâne. Ils arrivèrent enfin au Tora. Les étages, la diversité des produits proposés s’animent alors autour d’eux, autant que l’excitation qui le prend aux tripes. Elle devient palpable, il la sent glisser sur la chair lactescente de sa figure. Enjôlé par l’imperceptible caresse, ses traits d’enfant et ordinairement mignon se transissent dans un masque de joie éprouvé par un sourire.

« Nous y voilà… qu’est ce que tu veux voir en premier dis ? Jeux Vidéo, Manga… Goodies ? Ne me demande pas mon avis, je n’y connais strictement rien, choisis ce qui te fait plaisir d’accord ? »

Les différents endroits à voir et son envie labourent son crâne dans une cacophonie cinglante. Il ne sait que choisir. Finalement, il entraîne son compagnon dans un magasin de littérature. A priori, ce n’est pas l’endroit qu’on pourrait croire, mais Yukito avait toujours été baigné dans les livres. Manga, livres, BD et autres ouvrages s’y trouvait. Yukito déambulait à travers les étagères, regardant chaque livre.

« Ca te va les bouquins ? J’aime bien venir ici, il y a trop de trucs ! »


 
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